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Matériel

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EN COURS D'ELABORATION


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Ordinateur de bureau

Ordinateur de bureau : composé d'une unité centrale : boîtier contenant tous les éléments essentiels d'un ordinateur (processeur, carte-mère, disque-dur, mémoire..) et d'un écran.
Il existe sous différentes formes, compact, minitour ou ultra-plat. Ces ordinateurs sont destinés à des applications bureautiques. Stations de travail : conçues pour les applications gourmandes en ressources de calcul et en besoins graphiques de haut niveau.

Station de travail : ordinateur personnel (/central), nécessitant une très grande capacité de calcul et/ou le pilotage de nombreux périphériques. Rencontré dans le monde du calcul scientifique, de la programmation lourde, de la CAO, de l'IAO ou de l'imagerie de synthèse (effets spéciaux de cinéma).

Station de travail Blade : infrastructure de station de travail de nouvelle génération qui combine le contrôle centralisé et la sécurité du centre de données tout en offrant des capacités graphiques de pointe et une flexibilité permettant l'accès d'utilisateurs professionnels géographiquement dispersés.
La station de travail en lame est une solution complète qui vous permet de centraliser la puissance de votre environnement de station de travail afin que des utilisateurs distants puissent y accéder et collaborer sans subir de perte de performances.

Clients légers : Au sens matériel, un client léger est un ordinateur qui, dans une architecture client-serveur, n'a presque pas de logique d'application. Il dépend donc surtout du serveur central pour le traitement.
Dans le cadre des clients matériels, les clients légers sont beaucoup moins sujets aux pannes comparativement aux PC : ils fonctionnent avec un processeur qui chauffe peu et n'ont généralement pas de disque dur. De plus, quand nécessité d'évolution il y a, il suffit de changer le serveur central. D'autre part, l'administration est beaucoup plus centralisée, et nécessite donc moins de personnel.
Les clients légers accèdent sans risque à des applications Windows, Web, Java, Linux et UNIX hébergées sur des serveurs centraux grâce à un protocole client léger. Les applications ne circulent pas sur le réseau et ne sont pas téléchargées sur le client léger, ce qui élimine les failles de sécurité et ne surcharge pas la bande passante comme le feraient des PC.

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Ordinateur portable

Ordinateur portable professionnel : la solution idéale pour des performances similaires à celles d'une solution de bureau en termes de capacité de traitement et d'affichage, au bureau comme en déplacement.
Conjuguant faible encombrement, légèreté et toute la flexibilité dont vous pourriez avoir besoin. Les gammes d'écrans se déclinent généralement en 10",12",13.1",14",15" et 17" avec des poids allant de 1.3 Kgs à plus de 4 Kgs.
De nombreux modèles proposent désormais directement embarquées des antennes intégrées prenant en charge la connectivité WAN sans fil (UMTS/HSDPA), certains modèles sont prêts pour le haut débit sans fil. Il s'agit donc du choix idéal pour les personnes se déplaçant fréquemment et ayant besoin d'une connectivité sans fil au-delà de leur accès WIFI.

Station de travail mobile : alliant puissance et mobilité exceptionnelles, ce modèle permet aux utilisateurs de stations de travail d'optimiser leurs activités. Ces matériels peuvent être comparés aux stations de travail fixes en terme de performances.

Le Tablette PC : le PC Tablette convertible offre la liberté de choix entre le clavier et le stylet pour faciliter la saisie. Prenez des notes, partagez des données, personnalisez les contenus et libérez votre créativité dans vos présentations : les possibilités sont infinies. L'écran résistant à plaque de verre, doté d'angles de visibilité larges et d'une option d'affichage extérieur vous offre une qualité d'affichage exceptionnelle, même en plein jour.


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Imprimantes / imagerie

Périphérique de sortie de l'ordinateur qui permet l'édition de documents (textes, graphiques, photographies etc..). Il existe principalement trois types d'imprimantes :

* imprimante matricielle : appelée également imprimante à marguerite, elle est caractérisée par la disposition, sur un disque plat rotatif (marguerite), des caractères à frapper. Pour imprimer, un ruban imbibé d'encre est placé entre la marguerite et la feuille de telle façon que lorsque la matrice frappe le ruban, celui-ci dépose de l'encre uniquement au niveau du relief du caractère. L'imprimante à marguerite a été inventée en 1970 par la société Diablo System (USA).
* imprimante à jet d'encre : imprimante sans impact qui projette l'encre sur le papier pour former des caractères ou des dessins. La technologie du jet d'encre a été inventée par Canon, elle repose sur le principe simple mais efficace qu'un fluide chauffé produit des bulles.
* imprimante laser : imprimante telle que chaque ligne est composée de points électrisés qui se chargent de poudre de carbone, fixée ensuite à la chaleur. L'imprimante laser a été inventée en 1975 par IBM et s'est réellement implantée dans le domaine de la micro-informatique au milieu des années 80.


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Serveurs

C'est un ordinateur dédié à l'administration d'un réseau informatique. Il gère l'accès aux ressources et aux périphériques et les connexions des différents utilisateurs. Il est équipé d'un logiciel de gestion de réseau : un serveur de fichiers prépare la place mémoire pour des fichiers, un serveur d'impression gère et exécute les sorties sur imprimantes du réseau, enfin un serveur d'applications rend disponible sur son disque dur les programmes pouvant être appelés à travers le réseau.

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Stockage

Lorsque l'on parle de stockage en réseau, c'est par opposition à l'attachement direct DAS (Direct Attached System) où chaque disque ou ensemble de disques est physiquement lié à une seule unité, serveur de fichier ou mainframe.

Le stockage en réseau fait généralement référence à deux types de solution distinctes: le NAS (Network Attached Storage) et le SAN (Storage Area Network). Dans le cas du NAS, le réseau dont on parle est le réseau IP (de type Ethernet) qui permet de mutualiser les données stockées sur les serveurs de fichiers reliés entre eux par le LAN (Local Access Network) de l'entreprise. Dans celui du SAN, il n'est pas question d'infrastructure IP. Ce que la notion recouvre ici en fait - à savoir la mise en relation de serveurs avec des baies de disques qui stockent des données routées et hiérarchisées via des commutateurs - est un réseau physique, le plus souvent constitué par des câbles en fibre optique (fibre channel). Le SAN constitue en lui-même un réseau dédié au stockage. Les possibilités offertes sont donc nettement supérieures à celles du NAS.

Protocole iSCSI (Internet Small Computer System Interface) est un hybride qui rend compatibles des protocoles qui ne le sont pas naturellement : SCSI (le protocole le plus utilisé pour le stockage) et TCP/IP (protocole NAS), en encapsulant les données SCSI dans des paquets IP. Ce qui permet à l'entreprise de s'adosser à son existant. Revers de la médaille cependant : les débits qu'offre cette solution sont inférieurs à ceux de la fibre optique, puisqu'ils sont indexés au débit des réseaux Ethernet, soit 10/100 Mbps aujourd'hui (contre 1 voire 2 Gbts pour certains équipements Fibre Channel).

Protocole FCIP : Fibre Channel Tunneling ou Storage Tunneling est un protocole de tunneling destiné à relier entre eux des réseaux SAN en fibre optique géographiquement distants. FCIP répond donc à un problème d'interconnexion de réseaux FC sur des longues distances.

Protocole iFCP se situe à un autre niveau que FCIP : il sert à connecter non pas deux réseaux entre eux, mais un périphérique de stockage (serveur, librairie de bandes, etc.) doté d'une carte HBA (Host Bus Adapter) FC directement à un réseau SAN IP. Pour cela, iFCP remplace certaines couches basses du protocole FC par TCP/IP. mFCP (Metro FCP) Il est l’équivalent de l’iFCP mais est destiné au WAN. Il utilise le protocole UDP à la place de TCP. mFCP gagne donc en performance aux dépens de la fiabilité.

Protocole iSNS (Internet Storage Name Service) Protocole destiné à l'interaction entre serveurs et clients iSNS pour faciliter la découverte automatique, la gestion, et la configuration des périphériques iSCSI et FCP sur un réseau TCP/IP. iSNS fournit des services de découverte des périphériques de stockage et des services de gestion associés comparables à ceux présents dans les réseaux Fibre Channel, permettant l'utilisation de tout réseau


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Sauvegarde

La sauvegarde est la copie sur un support permanent des informations contenues dans un système informatique (données, programmes, etc.). Les sauvegardes permettent de recouvrer un état de fonctionnement proche de celui de production consécutivement à une perte de données pouvant être causée par une faille matériel ou logiciel ou bien consécutivement à un acte de piratage.
Il existe pour cela plusieurs produits :

* Le DAT - DDS est dérivé des lecteurs DAT audio développés. Généralement interfacé en Ultra-SCSI 160 (taux de transfert maximum de 160 MB/s), la capacité des DAT est de maximum 72 GB en mode compressé. C'est le système le plus courant de backup.
* AIT développé par Sony: d'une largeur de 8 mm (contre 4 pour les DAT), ces bandes sont les plus grosses capacités actuellement sur le marché, jusqu'à 400 GB en mode normal. Le SAIT qui en découle permet jusque 500 GB en mode non compressé (prêt de 1300 GB en mode compressé).
* Le DLT est développé par Quantum et permet des capacités jusque 1,6TB en mode compressé, le super DLT, une capacité de 600 GB maximum compressé.
* VXA développé par Exabyte mais repris dans un consortium dont la capacité varie de 66 à 320 GB en mode compressé.
* Le LTO-Ultrium est la technologie la plus performante, permettant dans la future spécification d'atteindre 6,4 TB.

Les sauvegardes sur bande permettent les sauvegardes complètes (sauve l’ensemble des fichiers d'un disque dur ou les fichiers d'un dossier), la Sauvegarde incrémentale (uniquement les fichiers modifiés depuis le dernier backup), et la Sauvegarde différentielle (copie tous les fichiers depuis le dernier backup complet ou incrémental, mais ne modifie pas le bit d'archivage).

La sauvegarde sur disque est une approche complémentaire à celle de la bande. L’utilisation d’une baie de disques de type Serial ATA, par exemple, permet d’accélérer sauvegardes et restaurations tout en limitant au minimum la librairie de cartouches à bande. Les constructeurs proposent des produits mixtes ou exclusivement dédiés à la sauvegarde.
À partir d'un certain volume de données, une grande majorité d'entreprises effectuent leurs copies sur des cartouches à bandes car elles affichent un rapport coût/capacité bien meilleur que celui des disques. De plus, elles peuvent être misent à l'abri dans un site éloigné puisqu'elles sont amovibles.

Avec l'augmentation des volumétries, les fenêtres de sauvegardes nocturnes ne suffisent plus, tandis que les délais de restauration s'allongent de façon inquiétante. En copiant dans un premier temps les données sur disques, on divise par cinq ou dix la durée de ces fenêtres. À titre d'exemple, une baie de disques offre un débit de 2 To par heure, soit l'équivalent de près de dix lecteurs de cartouches LTO 3 (les plus rapides du marché) montés en parallèle. D'autre part, les procédures de restauration gagnent en rapidité si la toute dernière sauvegarde réside sur un disque.


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